Bienvenue !
Je suis Carole Bourgatte. Je suis psychologue et je consulte désormais à Malzéville, aux portes de Nancy.
J’ai créé ce site afin d’y noter les informations qui permettent de mieux comprendre ce que signifie « voir un psy ».
Je vous propose donc de consulter les différentes rubriques, qui se veulent aussi explicatives qu’ouvertes. En effet, un seul site Internet ne pourra pas répondre à toutes vos questions. Il doit plutôt être vu comme un outil de compréhension, afin de démystifier le « psy » et de préparer sereinement la rencontre.
N’hésitez- pas à me contacter.
A bientôt.
Faire la démarche de consulter « un psy » n’est pas si facile… Même quand nous en ressentons l’envie ou le besoin, de nombreuses questions se bousculent.
La première étant « un psy ? oui ! mais lequel ? »
On entend parler de psy..chologue, psy..chanalyste, psy..chiatre, psy..chothérapeute et il semble difficile de savoir quelles sont les différences et les similitudes entre ces professionnels. Même si leurs tâches se ressemblent sur plusieurs points, ces professionnels de la santé diffèrent les uns des autres tant par leur formation que par leurs moyens d’intervention.
Il est un professionnel du fonctionnement psychique, c’est à dire que ses compétences portent sur la compréhension du comportement humain, de la personnalité, des relations interpersonnelles et des pathologies mentales.
Il pratique une écoute bienveillante, sans jugement. Le psychologue accompagne le patient dans ses questions et sa démarche individuelle afin qu’il trouve lui-même des réponses qui les satisfassent. Le psychologue peut parfois être amené à conseiller le patient mais aucune recette n’est toute faite.
Le psychologue possède une formation universitaire spécialisée en psychologie (niveau bac +5). Cette formation inclut des connaissances théoriques et des stages pratiques supervisés. Très souvent, le psychologue s’engage après son diplôme dans une formation continue.
Le psychologue est également formé aux tests psychologiques pour évaluer l’efficience intellectuelle, ou les différents aspects de la personnalité de son patient.
Le titre de psychologue est protégé, ce qui veut dire que tous les psychologues doivent avoir une licence et une maîtrise en psychologie, ainsi qu’un MASTER en psychologie (anciennement D.E.S.S. ou un D.E.A.). Chaque psychologue diplômé doit s’inscrire auprès de l’ARS (anciennement DDRASS) de sa région pour obtenir un numéro ADELI attestant de sa capacité à exercer. Mon numéro ADELI est le 549305324, enregistré à l’ARS de Meurthe et Moselle.
Les tâches du psychologue sont trop variées pour en faire une liste exhaustive. Il intervient dans toutes les étapes de la vie : Chez l’enfant, même très jeune, chez l’adolescent, chez l’adulte… Le psychologue dit « clinicien » exerce en milieu hospitalier (De l’accompagnement d’une hospitalisation pour raison physique à l’accompagnement des patients hospitalisés en psychiatrie), en milieu judiciaire (De la protection juvénile judiciaire à l’accompagnement de la réinsertion pour les personnes incarcérées), en milieu associatif (handicap, accompagnement de personnes en difficultés), en milieu scolaire, ou en exercice libéral.
De plus, d’autres champs d’actions sont apparus et sont de plus en plus représentés : Les psychologues du travail par exemple qui exercent dans les entreprise et prennent en considération les situations de stress au travail. Autre exemple, les neuropsychologues qui travaillent avec les patients lésés sur le plan neurologique (souvent suite à un accident)…
Nous le voyons, le psychologue peut intervenir lors de tous les moments clés d’une vie !
La plupart des psychologues, ont une spécialisation définie (avec une population précise par exemple : les enfants, les personnes âgées, les personnes atteintes de handicap…) afin répondre à des besoins spécifiques. Certaines ont même une spécialisation pour accompagner le traitement de problèmes spécifiques (alcoolisme, troubles alimentaires en sont des exemples).
D’autres ont privilégié une formation polyvalente et multiple.
Quoi qu’il en soit, tout psychologue a suivi la formation nécessaire pour suivre et orienter toutes les personnes qui le leur demanderaient.
La consultation d’un psychologue n’est pas remboursée. Cependant, de plus en plus de mutuelles offrent la possibilité d’une prise en charge partielle.

Le psychiatre est un médecin spécialiste.
De ce fait, il est habilité et formé pour pouvoir proposer des traitements médicamenteux. Il exerce le plus souvent en milieu hospitalisé ou en activité libérale. Sa consultation, si elle n’est pas assujettie aux dépassements d’honoraires est remboursée par la sécurité sociale.
Sa compétence première est donc de poser un diagnostic et de traiter la pathologie à l’aide de médicaments. Mais il serait bien trop réducteur de ne définir le psychiatre que par cette simple fonction. Bien souvent, il utilise également ses connaissances en psychothérapie pour accompagner son patient à travers la parole.

Le psychanalyste est avant tout une personne ayant elle-même suivi une psychanalyse, qui va à son tour diriger une « cure analytique ». La formation principale du psychanalyste est sa propre cure. Ensuite, à travers des rencontres, des publications, des associations, la reconnaissance en tant que psychanalyste apparaît.
Cependant, le psychanalyste est très souvent un psychologue ou un psychiatre de formation. Mais, ni le titre ni l’exercice de la psychanalyse ne sont contrôlés en France. Il s’agit donc d’être vigilant.
Entreprendre une cure analytique est une démarche particulière. Elle est souvent motivée par la recherche d’une connaissance approfondie de soi et requière un engagement important. L’analyse se fait à raison de plusieurs séances par semaines et ce, pendant plusieurs années.
Les séances ne sont pas remboursées par la sécurité sociale.

Vaste question que celle du psychothérapeute en ce moment ! En effet, ce titre n’est jusqu’alors pas protégé mais une loi vise à pallier ce manque.
Le psychothérapeute est celui qui est formé aux principes de la psychothérapie.
L’approche psychothérapeutique n’est pas exclusive. Il existe plusieurs types de psychothérapie (analytique, systémique, cognitive…)
Très souvent, là aussi, ce sont des psychologues ou des psychiatres formés à la psychothérapie qui utilisent ce titre. Cependant, à l’heure actuelle, toute personne, qu’elle possède une formation adéquate ou non, peut faire usage de ce titre.
Entreprendre une psychothérapie signifie s’engager dans un processus. On peut s’investir dans une thérapie dite « brève » où le nombre de séances et l’objectif sont définis lors de la première consultation. On peut également entreprendre une thérapie analytique : Dans ce cadre, les entretiens n’ont pas d’autre objectif que de libérer la parole pour amener le patient à se poser des questions et à trouver ses réponses.
EN CONCLUSION
Ces quelques lignes vous ont probablement permis d’y voir plus clair mais certainement pas de répondre à la question initiale qui était
« Un psy ? Oui… Mais lequel ? »
Il me semble important que vous choisissiez le « psy » avec lequel vous vous sentirez le plus à l’aise. N’hésitez-pas à en rencontrer plusieurs si vous sentez qu’il y a quelque chose qui « coince » avec celui que vous aurez déjà rencontré.
Parfois, un praticien vous sera conseillé par vos amis, votre médecin… C’est en le rencontrant que vous serez à même de juger si vous pouvez entreprendre un travail avec lui, ou pas.
Il me semble important que vous puissiez poser vos questions au « psy » qui accompagnera un moment de votre vie et que vous soyez en confiance avec lui.
Une consultation avec un psychologue…
… C’est pour qui ?
Décider et faire la démarche d’aller « voir un psy » c’est avant tout aller voir un professionnel travaillant avec l’humain.
Elle est parfois une nécessité ressentie pour traverser un passage difficile de sa vie, ou pour trouver un accompagnement à un changement bouleversant.
Parfois, elle est plutôt en lien avec une envie de se connaître plus et surtout mieux. C’est alors se poser la question de son propre comportement face à certaines situations. C’est vouloir y voir plus clair sur ses envies, ses doutes, ses sentiments. C’est tout simplement vouloir prendre un temps pour se poser et pour pouvoir s’exprimer librement, sans la crainte d’un jugement.
De nos jours, on va plus facilement rencontrer un psychologue, même s’il reste encore un tabou autour de ces consultations là. La société évolue et l’on reconnaît plus facilement qu’il nous arrive à tous, parfois, d’éprouver des difficultés, dans notre vie d’adulte voire d’enfant. Avoir recours à un psychologue n’est ni honteux ni exagéré. Tout un chacun peut avoir besoin d’être accompagné à un moment ou à un autre de sa vie.
… C’est pour quoi ?
Le psychologue peut répondre à de nombreuses demandes.
Il n’y a pas, à proprement parler, de bonnes ou de mauvaises raisons pour consulter un psychologue.
Quelques exemples de consultations peuvent être donnés mais chaque demande doit être entendue et prise en considération. N’hésitez pas à en parler au psychologue que vous allez rencontrer.
Pour l’adulte,
- un besoin d’être accompagné lors d’événements de vie douloureux (deuil, séparation, maladie, échec professionnel…)
- le ressenti d’une difficulté personnelle empêchant la personne de se sentir bien (sensation d’être « mal dans sa peau », d’être déprimé ou angoissé, manque de confiance en soi)
- désir de vivre différemment (par nécessité dûe à une existence difficile, isolée… ou par envie d’engager une démarche d’évolution personnelle)
- difficultés dûes à des conflits familiaux ou sociaux
- besoin de mobiliser ses ressources pour faire face à un changement (décision à prendre, se préparer à ses conséquences…)
- en couple
Pour l’enfant,
- Dans certaines situations, quand l’enfant ou la famille traverse une épreuve.
Par rapport à une situation particulière, à un moment de vie singulier,
- Accès à la parentalité (vécu de la grossesse, angoisses, deuils de grossesse…)
- Difficultés conjugales (crise dans le couple, difficultés sexuelles…)
- Instabilité professionnelle (licenciement, reconversion, difficultés relationnelles au travail…)
Quel que soit votre situation, je vous encourage à vous exprimer lors de votre premier rendez-vous et à poser les questions qui resteraient en suspens. Ainsi, pourrez-vous juger par vous-même si vous voulez entreprendre un bout de chemin avec le psychologue.
Les psychologues savent combien il est parfois difficile de décrocher son téléphone pour prendre un rendez-vous.
Une fois que cela est fait, on rencontre le psychologue :
Il est essentiel. C’est avant tout une rencontre entre deux personnes.
Elle vous permettra, à vous, de me rencontrer, me poser vos questions, m’exposer votre demande.
A moi, elle me permettra de voir de quelle façon je vais pouvoir répondre à votre demande et de vous proposer une approche thérapeutique. En outre, toute approche se fait par la parole. Libérer la parole, entendre une parole, comprendre un comportement par ce que l’on en dit.
Ce premier entretien permet l’instauration d’un climat de confiance. Si ce n’est pas le cas, pour telle ou telle raison, il vous appartient de décider si vous voulez continuer à me rencontrer ou pas. Comme dans toute rencontre, il se peut que le « courant ne passe pas », que quelque chose bloque. Si c’est le cas, je vous encourage à m’en parler afin que je puisse vous diriger vers un collègue.
Il se peut aussi que vous ne soyez pas encore tout à fait prêt à entamer un travail par la parole. Vous pouvez décider de reporter cette démarche, le principal étant de se sentir en confiance.
Si vous pensez que nous pouvons entamer, ensemble, un travail, nous en définirons les modalités.
Combien de séances ? A quel rythme ?
Le nombre de séance et le rythme sont, à mon avis, à adapter à chaque personne et à chaque situation. Tout en sachant que cela peut évoluer en cours de suivi, et qu’il suffira d’en parler ensemble. Certains voudront augmenter leur nombre de séances, non pas pour aller plus vite parce que c’est souvent impossible mais pour approfondir le travail en cours. D’autres préféreront abaisser le rythme des rencontres, en vue d’une fin de suivi ou parce qu’ils sont face à des réalités matérielles qu’il faut prendre en considération (changement de situation, disponibilité….)
Une séance coûte entre 40 et 50€ (pour une heure d’entretien)
A première vue peu important, le cadre est finalement capital.
Aller dans un endroit où l’on se sent bien permet souvent de libérer la parole.
L’architecture d’une vieille bâtisse ayant été préservée, la vue extérieure offre une sérénité naturelle
Une place de stationnement est réservée à la patientèle
Mon cabinet est composé de fauteuils et d’un divan. Chacun est libre de s’installer là où il se sent le plus à l’aise.
Diplômée de l’Université Nancy II, ma formation initiale a été baignée dans l’approche psychanalytique Freudienne. Puis, mon parcours m’a amené à considérer la personne dans son environnement.
Pendant mes études, j’ai travaillé auprès d’enfants dans un centre médico-psychologique, et j’ai été formée à la connaissance du développement psychologique et intellectuel de l’enfant et à la passation de tests psychologiques.
Rapidement, mon intérêt pour la période charnière dans la vie, qu’est l’accès à la maternité et à la paternité,s’est accru. Ce qui m’a conduit à travailler dans une maternité, accompagnant alors les grossesses difficiles, les deuils de grossesse, les personnes en parcours d’aide médicale à la procréation, et les relations mères-enfants compliquées. J’ai également mené des recherches cliniques, au sein du GREFIT*, sur le thème du vécu psychique en lien avec le travail du corps pendant l’accouchement, sur la prise en charge des couples confrontés au deuil périnatal et sur le vécu d’un deuil de grossesse pour la fratrie.
Ce travail s’est fait en lien avec le réseau périnatal lorrain, qui me permet aujourd’hui encore d’accompagner les femmes, les couples dans l’accession à la parentalité.
Mais pas seulement ! En touchant aux fondamentaux de la vie (naissance, relations difficiles, corps qui s’exprime, deuil…), je peux aujourd’hui recevoir le plus grand nombre de demandes.
Je travaille également en institution. J’ai été salariée d’une clinique de médecine et de chirurgie, avec des services de soins palliatifs et de dialyse. Je suis aujourd’hui employée dans une maison de retraite médicalisée.
En outre, avant de travailler avec cette population particulière, il m’a semblé capital de me former en psychopathologie. C’est pourquoi j’ai passé une année, auprès d’une collègue, à travailler dans un hôpital psychiatrique. Cela m’a permis de connaître et reconnaître les pathologies mentales et de pouvoir suivre les personnes atteintes de troubles aigus et de les diriger vers un médecin psychiatre éventuellement.
Quant à mon approche, elle pourrait être qualifiée de « psychologie analytique » mais les étiquettes empêchent bien souvent de construire une relation simple. C’est pour cela que je vous encourage à me contacter, afin que vous puissiez m’exprimer votre demande et que je puisse voir avec vous comment je pourrais y répondre.
Ayant co-animé des ateliers d’art-thérapie (peinture/dessin – écriture – chanson), je peux proposer cette approche aux personnes qui le demanderaient ou qui auraient des difficultés à s’exprimer verbalement de manière directe. L’art-thérapie peut convenir, par exemple, aux personnes âgées présentant des troubles séniles, ou adolescents, aux personnes ayant un handicap, à toutes personnes se sentant plus à l’aise avec un média dans une demande d’aide thérapeutique…
* Groupe de recherches et d’études sur la famille : Interactions et Transmissions, Université Nancy II
De plus en plus, les entreprises, les cliniques et hôpitaux, les professionnels sont face à des situations complexes.
Le psychologue peut alors intervenir.
Le psychologue dit « du travail » accompagnera, entre autre, les situations et se penchera sur l’organisation de l’entreprise pour pallier la souffrance au travail.
Pour ma part, en tant que psychologue « clinicienne », je vous propose des prestations basées sur l’accompagnement des salariés, en particulier dans le milieu médical.
Exemple de prestations :
J’essaye de ponctuer le plus souvent possible mes interventions théoriques d’étude de cas cliniques.
Devoir faire le deuil d’une grossesse, être confronté à la perte d’un enfant sont des expériences souvent vécues avec une grande violence et une forte souffrance.
Chaque femme, chaque homme, chaque mère, chaque père s’y confrontera à sa manière.
Parfois, en voulant faire face seul, parfois en demandant à être accompagné dans cette terrible épreuve.
Lorsque l’on désire être accompagné par des professionnels, on peut s’adresser à une sage-femme, ou à son médecin. Mais le plus souvent, cela sera à un psychologue, qui vous accompagnera par la parole :
On cherche souvent à protéger sa famille, ses amis ou au contraire, on ne comprend pas leur réaction, on ressent de la colère, on a l’impression que personne ne peut nous comprendre.
Parler de ses sentiments, de ses émotions, de sa douleur permet toutefois de la soulager un peu. Il ne s’agit pas de vous faire oublier votre enfant ou le contexte de sa naissance, mais de vous accompagner dans votre confrontation à son absence et à vos sentiments de parents en deuil.
Je vous propose de prendre un premier rendez-vous, en ayant pleinement conscience que cette démarche est compliquée à entamer, encore plus, peut-être, dans le cadre d’un deuil d’enfant à naître
Existant dans d’autres régions, le groupe de paroles autour du deuil d’enfant à naître ou à peine né, manquait en Lorraine.
Il ne peut se substituer à une prise en charge individuelle mais peut en être un complément ou un préalable, parfois.
Certains parents, grands-parents parfois, ressentent le besoin, l’envie de partager avec d’autres ayant vécu un événement similaire. Les forums Internet prennent une grande place dans ce besoin d’échanger mais ils restent virtuels.
Le groupe de paroles que j’anime, une fois/mois (vendredi soir, le plus souvent) permet aux endeuillés de se réunir et d’échanger autour d’un thème défini. Une session dure environ 10 mois, nous abordons donc 9 à 10 thèmes.
Une participation de 10€ mensuelle est demandée pour couvrir les frais de fonctionnement et mes honoraires.
Le groupe se veut « ouvert » : Chaque sentiment de deuil y est reconnu, chaque histoire peut être entendue. De la fausse-couche au décès in utero tardif, en passant par l’interruption médicale de grossesse, la grossesse extra-utérine…
Pour obtenir des informations supplémentaires, vous inscrire, merci de me contacter.
Page Facebook du groupe : Chercher « Groupe de Paroles Deuil Périnatal, Perte d’un bébé (en Lorraine) »
Il est évident qu’entamer un parcours d’aide médicale à la procréation est une décision, souvent un choix « par défaut », qui conduisent les couples à se questionner.
De nombreuses réflexions se font et se défont autour de sa capacité à devenir mère ou père. La fertilité et la stérilité. La place de la médecine face à celle de l’amour et de la sexualité. Les traitements et leurs effets secondaires. Les espoirs, les échecs parfois et le recommencement.
Ce sont autant de questions et d’appréhensions que nous pouvons aborder, ensemble. En plus de celles qui vous appartiendrez personnellement.
L’accession à la maternité, à la paternité parfois, passe le plus souvent par le temps de la grossesse.
Cet état, qu’une femme ne connaître que très rarement dans sa vie (quelques fois, tout au plus) peut parfois être vécu avec difficultés et angoisses.
L’idéalisation sociale, psychique, familial d’une grossesse apporte aussi son lot de souvenirs d’enfance, de vécu d’un corps dans le corps, de craintes pour l’accouchement…
Très souvent, la femme enceinte peut trouver du soutien dans son entourage mais il arrive qu’elle ne puisse pas parler de ses angoisses : Par peur de blesser, par peur d’être jugée aussi.
Démarrer une psychothérapie pendant la grossesse est parfois nécessaire. Nous savons comme cette période est riche en émotions, en interrogations et en bouleversements. Ce sont des questions qui peuvent être abordée, lors d’entretiens avec moi, sans jugement ni pression sociale.
Il arrive à certaines mamans, malgré qu’elles aient attendu leur bébé avec amour et désir de se sentir au plus mal après sa naissance.
Le « baby blues », bien connu, apparaît chez certaines femmes et dure quelques jours : Pleurs, tristesse inexpliquée… qui s’estompent rapidement.
Or, chez quelques femmes, ce sentiment perdure. Il apparaît même parfois plusieurs semaines après la naissance de l’enfant. On se sent terriblement mal, le bébé ne nous apporte pas ce que l’on espérait, on a du mal à s’en occuper, on doute sur le fait de l’aimer.
Et… on peut difficilement en parler, par peur d’être jugée ou incomprise.
Oser dire que l’on va mal, très mal parfois alors que l’on vient d’être mère est extrêmement compliqué. Mais c’est une situation qui ne doit pas rester en l’état.
La dépression du post-partum nécessite une consultation avec un professionnel.
Le parcours d’adoption est long et compliqué. Les couples doivent passer par de nombreuses étapes concrètes (entretiens avec différents coprs de métier, bilan psychologique) mais aussi, de nombreuses étapes psychiques.
Souvent confrontés au deuil d’un enfant « biologique », les couples doivent déjà investir un parcours fait de questions, de jugements et se sentent souvent en décalage avec toutes ces obligations permettant le fameux « agrément ».
Les mois défilent, les rendez-vous aussi mais ils savent que ce n’est qu’un début. L’attente après l’obtention de l’agrément sera aussi une épreuve de patience entre désir et angoisse. Entre espoir et désespoir.
Durant ces mois, il peut être nécessaire de parler à un professionnel mais qui soit, cette fois, en dehors de ce parcours. Pas le psychologue qui donnera son avis en vue de l’agrément mais un psychologue qui ne vous jugera pas. Qui sera là pour accompagner vos émotions.
J’ai conscience que le passage devant le « psy obligatoire » est parfois vécu comme un traumatisme mais chacun fait son travail en fonction des circonstances. Mon travail à moi est de proposer aux femmes, aux hommes, aux couples, aux familles quand d’autres enfants sont déjà là, un espace de paroles libres et ouverts. Un espace qui permet aussi de dire que tout n’est pas facile, attendu et espéré mais que c’est compliqué, long et décourageant.
06 29 64 51 66
Dans le cas où je serais indisponible, veuillez laisser un message et vos coordonnées, je vous rappellerai dès que possible, Merci.
Merci de prendre note que le contact par mail, ne peut donner lieu à un échange, sur la situation dans laquelle vous vous trouvez et qui nécessite une consultation. Vous pouvez utiliser le mail, si vous ne pouvez faire autrement, pour une prise de rendez-vous.
Vous pourrez, ensuite, m’exposer par téléphone ou lors de notre premier entretien, la situation. Merci.
psychologue.cbourgatte@yahoo.fr
Mme Carole Bourgatte
5 rue du Colonel Driant
54220 Malzéville

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Le bureau est désormais situé à Malzéville.
Il bénéficie d’une place de stationnement privé pour les consultations et est en retrait de la route, dans un endroit arboré.
Il est accessible pour les personnes handicapées.